LA FOI EN CHRIST et SON FONCTIONNEMENT – Partie 3b

« Paroles enseignées par l’Esprit » (2Cor.2:13)

Un ministère par courriel pour la Gloire de Dieu

 

Une série de messages sur :

LA FOI EN CHRIST et SON FONCTIONNEMENT

« …Le juste vivra par la foi. » (Rom.1:17)

  • · « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. » (Jn.6:47)

 

« Et même si je sers de libation pour le sacrifice et pour le service de votre foi, je m’en réjouis, et je me réjouis avec vous tous. » (Php.2:17).

 

Suite de #049a – FR

 

Partie 3b: Enseignements, avis et traditions incorrects

 

La position passive ou défaitiste de l’homme: « Je n’ai pas de foi »

Beaucoup de chrétiens disent, «malheureusement, je n’ai pas de foi» ou «je suis un homme/une femme de peu de foi». Ils n’ont pas de foi, OK, mais en qui ? En Dieu ? Ne font-ils pas confiance à Dieu ? Quelles paroles de notre Seigneur Jésus-Christ ne sont-elles pas vraies ? Si quelqu’un veut croire, il peut apprendre à croire. La foi est basée sur la connaissance sûre et certaine. La Bible indique, aussi, que l’homme peut apprendre à craindre Dieu (De.4:10; 14:23; 17:19 ; 31:13) et agir en conséquence.

 

J’étais un homme qui vivait sans Dieu mais un jour je me suis dit : « Si ce que la Bible dit est vrai et qu’il y ait la vie éternelle et la condamnation éternelle, où es-tu Jean et où te diriges-tu ? » J’ai décidé de faire une recherche et j’ai découvert que toutes les paroles prophétiques pendant onze siècles avant Jésus-Christ ont été accomplies dans la vie de Jésus et dans la vie du peuple d’Israël. Les arguments de Dieu et notamment les prophéties et leur accomplissement m’ont convaincu et j’ai appris à croire en Ses paroles et avoir confiance en Son caractère. Je dis bien : J’AI APPRIS À CROIRE ET VIVRE EN HARMONIE AVEC CE QUE JE CROYAIS!

 

Notons, à ce point, que la foi peut augmenter : « Ce n’est pas hors de toute mesure, ce n’est pas des travaux d’autrui, que nous nous glorifions; mais c’est avec l’espérance, si votre foi augmente, de grandir encore d’avantage parmi vous, selon les limites qui nous sont assignées, » (2Cor.10:15). Tout comme la connaissance augmente, la foi peut augmenter au sujet de la volonté et les promesses de Dieu. Oui, car la foi est une connaissance sûre et certaine. Le problème est que nous ne sommes pas suffisamment intéressés à connaître la vérité et discerner la volonté de Dieu, tandis que nous sommes fort intéressés à savoir faire face à nos problèmes financiers. Le chrétien nouveau-né croit dans la mesure qu’il sait, c à d que ses péchés ont été pardonnés et qu’il est l’enfant adoptif de Dieu par le sacrifice de Son Fils unique, le Seigneur Jésus-Christ. Il sait qu’il y a un Testament pour lui. Le chrétien mûr a étudié les dispositions du Testament et il connaît ses devoirs et privilèges qui en découlent par son adoption de la part de Dieu et qu’il est appelé à croire.

 

2. Idées incorrectes au sujet de la grande foi

Nombreux sont les chrétiens – notamment des nos jours – qui demandent la « grande foi » d’une manière abstraite sans, pourtant, avoir l’intention de l’employer pour un but concret et d’une manière concrète. Quand ils ne l’obtiennent pas, ils s’excusent et … indirectement accusent Dieu… Mettons en ordre certaines choses : Certains chrétiens sont intéressés, en réalité, à devenir capables, quand Dieu leur confie le don (le charisme) de la foi qui opère des miracles et des exploits pour l’utiliser pour la gloire de Dieu et pour le progrès de l’église. Il y en a pourtant d’autres qui désirent ce don pour leur propre promotion dans l’église et/ou pour gagner de l’argent… Est-ce que vous vous rappelez le cas de Simon le sorcier dans Actes 8:9-24 ?

 

Il est vrai que la grande foi est un don de Dieu. Dieu pourtant la donne à ceux que LUI veut. Ce n’est pas, néanmoins, vrai quand nous parlons au sujet de la foi commune, de la simple foi, qui est aussi donnée par Dieu si les intéressés ont la bonne volonté à obéir à la vérité et se repentir… Il suffit de nous référer à trois versets pour comprendre ce point d’une importance primordiale concernant la foi simple ou commune :

  • · Jean 6:47 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. »
  • · Marc 11:24 : «C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir » ; et,
  • · 1Jean 1:9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

Cette foi se réfère à l’acte par lequel le croyant – obéissant à la vérité de Dieu – accepte le Christ comme son Sauveur, reçoit la rémission de ses péchés et sa délivrance de la puissance du péché et de son asservissement au Satan. Cette foi est disponible à tous.

 

La foi don n’est donnée qu’à ceux auxquels l’Esprit Saint veut, dans sa souveraineté, pour l’édification de l’église. Cette foi est mentionnée parmi les dons de l’Esprit Saint dans 1Cor.12:9-10. C’est une foi qui fait des exploits en surmontant des obstacles humainement insurmontables. Je souhaite que nous tous ayons la grande foi mais ce qu’importe, en premier lieu, c’est d’avoir la simple foi, la foi commune, à un GRAND DIEU. Concluons, donc qu’il y a, d’une part, la foi commune, la foi simple, accessible à toute personne pour pouvoir recevoir son salut et la puissance nécessaire de l’Esprit Saint pour vivre une vie sainte remplie de puissance et de confort spirituel et d’autre part la grande foi ou charismatique qui opère des miracles.

 

3. Idées incorrectes au sujet de l’augmentation de la foi

Revenons au point de l’augmentation de la foi que nous avons déjà mentionnée ! Est-il possible de voir notre foi augmenter ?

  • · La première réponse est qu’il ne peut y avoir aucune augmentation de la foi en Dieu si la foi n’existe pas. Notre Seigneur Jésus-Christ ne pourrait pas avoir, entre Ses autres titres, le titre de l’auteur et de consommateur de la foi s’il n’y avait aucune possibilité de voir la foi augmenter et se perfectionner… (Héb.12:2) ;
  • · La deuxième réponse est qu’il ne pourrait y avoir aucune question de prophétiser «selon l’analogie de la foi» ou «selon la mesure de foi» (Rom.12:6, 3) s’il n’y avait aucune possibilité d’augmentation. Notre Seigneur accuserait-Il certaines personnes comme hommes de «peu de foi» si elles n’étaient pas responsables de leur « peu de foi » ? Et louerait-IL d’autres personnes pour leur grande foi ? Ainsi, il est sûr et certain qu’il y a la possibilité de faire augmenter la foi ou, le contraire, que la foi défaille (Luc 22:32). Nous ne devrions jamais laisser échapper de notre esprit qu’il y ait des personnes qui font naufrage par rapport à la foi parce qu’elles ont perdu la bonne conscience (1Tim.1:19) ou parce qu’elles n’ont pas conservé le mystère de la foi dans une conscience pure (1Tim.3:9) ;
  • · La troisième réponse est que la foi augmente comme nous l’appliquons dans les choses de la vie quotidienne en toutes choses et circonstances ! La foi se développe par l’étude et l’assimilation des promesses de Dieu. La foi se développe notamment en obéissant à la vérité. La foi est renforcée pendant les moments des épreuves… La foi peut recevoir ce que l’homme demande de Dieu – selon Sa volonté – s’il a un esprit pardonnant et persévérant :
  • o « C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. » (Mrc.11:24-26).
  • o « en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. » (Héb.6:12).

On pourrait ajouter beaucoup de choses sur ce point mais je crois bien qu’il serait préférable de le clôturer en répétant une grande et glorieuse vérité : Que l’homme ne pense pas que sa foi aux paroles du Christ et sa confiance au caractère de Dieu peuvent augmenter s’il n’aime pas la vérité au dessus de toute autre chose et ne conserve pas constamment sa conscience pure ! Dieu ne met pas le mystère de la foi dans un cœur impur et une mauvaise conscience ! (Héb.10:22)

 

4. La fausse idée que son péché est trop grand pour être pardonné

Il se produit parfois qu’un croyant tombe dans un péché, qui lui semble être trop répulsif pour être pardonné. Alors, il perd son hardiesse ou assurance pour s’approcher de Dieu et pour demander le pardon de son péché par la foi. C’est quelque chose qui l’afflige si profondément qu’il ne puisse point trouver du repos. Satan, quand le croyant n’est pas versé dans les Ecritures, parvient à le décourager et même à l’éloigner de Dieu. Ce n’est qu’un piège ! Dieu pardonne tout péché et blasphème à l’exception du blasphème contre l’Esprit Saint. L’affliction du croyant devient encore plus grande s’il est faussement convaincu par Satan qu’il a commis le péché contre l’Esprit Saint

 

Il s’avère parfois que l’homme ne veut pas être pardonné même si Dieu est prêt à lui pardonner ! Il ne peut pas tolérer le fait que « lui », une personne si spirituelle (!), soit tombée dans un tel péché détestable! Si, cependant, il examine profondément son attitude, il découvrira qu’il s’agit d’une sensibilité hypertrophiée, dont la racine est nourrie par la fierté, l’arrogance et le manque de foi en la miséricorde de Dieu ! C’est une bonne chose que le croyant soit dans une douleur profonde à cause de son péché et ne pas laisser le souvenir de son péché s’échapper de son esprit. David, après avoir commis le péché terrible de meurtre et d’adultère, disait: « Car je reconnais mes transgressions, et mon péché est constamment devant moi. » (Ps.51:3). C’est, cependant, une chose trop mauvaise et extrêmement dangereuse de perdre l’espoir dans la miséricorde de Dieu Qui pardonne abondamment.

 

5. La foi n’est pas un « moyen de faire du chantage à Dieu »…

Les personnes honnêtes et fidèles ne négocient pas avec Dieu : Ils ne disent pas, «Si Tu me donnes ceci ou cela alors j’obéirai et ferai Ta volonté». Ce sont les personnes qui, manquants de fidélité, décident de s’éloigner de Dieu parce que Dieu ne leur a pas donné ce qu’elles espéraient obtenir de Lui.

Une jeune femme m’a dit: «A quoi sert d’appartenir à Dieu et de Le servir puisqu’Il ne m’a pas donné un mari ?». Je me suis alors rappelé d’un verset de la Bible, qui dit: « Vous avez dit: C’est en vain que l’on sert Dieu; qu’avons-nous gagné à observer ses préceptes, et à marcher avec tristesse à cause de l’Eternel des armées ? » (Mal.3:14). La même personne est arrivée au point de dire: «Puisque Dieu n’a pas satisfait ma demande, j’ai décidé de devenir une personne mondaine afin d’obliger Dieu à me donner ce que je Lui ai demandé. Qu’IL cherche à me retrouver…»

Une autre personne m’a dit: «Puisque j’ai lu la Parole tant de fois, pourquoi Dieu m’a-t-Il abandonné dans le péché et en souffrir autant?» Alors, j’ai répondu: «Je ne savais pas qu’en lisant Sa Parole tant de fois tu avais rendu une faveur à Dieu et Dieu, par conséquent, était obligé de te protéger du péché, indépendamment de ce que tu faisais et de ce que tu aimais ! Puisque tu l’avais lu, n’as-tu jamais observé que “Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas. ”? (1Jean 5:18). » Le fait que j’ai demandé à Dieu de me protéger dans mon voyage, est-ce que cela signifie que je suis autorisé à conduire imprudemment et transgresser tout règlement de circulation ? Elle est restée abasourdie…

 

Dieu n’est pas « un bon Dieu » pour être exploité ou être un objet de chantage par Ses créatures. Il est un Dieu grandiose, majestueux et souverain ! Celui qui va à Dieu doit s’approcher de Lui humblement pour se débarrasser du fardeau de la culpabilité de son péché et surtout d’être sauvé de l’enfer par le sang de Jésus-Christ. Il doit essayer, par amour et par gratitude, de plaire à Dieu en toutes choses. C’est alors que Dieu, voyant que la personne cherche Sa justice et Son royaume, couvre tous ses besoins selon la richesse de sa grâce (Mat.6:33). Quand le croyant essaye honnêtement de se rendre capable de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de Sa volonté, alors Dieu fait en lui ce que Lui est agréable, par Jésus-Christ… comme il est écrit dans Héb.13:21. Dieu se manifeste à nous quand nous Le cherchons de tout notre cœur (Jér.29:11).

 

6. La résistance aux « inquiétudes »

Un autre secteur dans lequel notre foi est appelée, très souvent, à fonctionner : ce sont les soucis, les inquiétudes ou l’anxiété de la vie… Très souvent ? Qu’est-ce que je dis ? Non, à chaque instant ! Les besoins et les problèmes de notre vie nous mènent aux soucis, aux afflictions, aux ennuis, aux angoisses ou détresses mais Dieu nous appelle à ne pas nous inquiéter. Il nous appelle à prendre soin diligemment de toutes les choses concernant notre vie mais à NE PAS nous inquiéter (Mat.6:24-34; 1Pet.5:6-7). Du moment où nos soins légitimes commencent à se mélanger avec l’inquiétude, le péché est à la porte… Quel péché ? Le péché d’incrédulité, d’idolâtrie et de la sottise. Dieu prend soin de nous… Il sait quelles sont les choses dont nous avons besoin et Il nous les fournit (Mat.6:8). L’anxiété est une activité intellectuelle vaine, une activité de l’âme, une sottise, parce que l’homme ne peut rien changer des choses que Dieu a décidées. En outre, il imagine qu’un peu d’inquiétude et d’anxiété nous rend sages et nous aide à démontrer du dynamisme. Une telle chose, cependant, constitue une indication ou une preuve combien faibles ou à quel point nous sommes mauvais… L’inquiétude met en premier lieu les choses qui devraient être en second ou en dernier lieu ; si les choses, des personnes ou notre succès prennent la priorité dans notre vie, alors nous devenons des idolâtres qui n’ont rien à faire avec Dieu ! Dieu prend soin de nous. Pourquoi devrions-nous alors nous inquiéter ? Quelqu’un a dit : Le commencement de l’inquiétude est la fin de la foi et le commencement de la foi est la fin de l’inquiétude.

 

Nous devons, en ce point, nous arrêter et parler au sujet de la confusion qui existe dans notre esprit entre « soin » et « inquiétude ou souci ou anxiété ». L’agriculteur doit semer mais il ne visite pas son champs avec angoisse tous les jours ou à tout instant pour voir l’évolution de sa plantation… Il attend patiemment le moment de la récolte et, si nécessaire, il parvient à redresser la situation ! L’inquiétude provient de notre désir de suivre notre propre voie ou notre impatience ou la manière dont nous nous croyons que notre succès ou prospérité dépend selon nos propres pensées et avis. Abraham est sorti sans savoir où il allait… Il ne savait pas où il allait mais il savait Qui était celui qui le conduisait… Notre Seigneur ne s’est jamais inquiété parce qu’Il n’a jamais voulu faire sa propre volonté.

 

Cette difficulté devient plus dangereuse pour les enfants de Dieu quand elle apparaît sous la forme spirituelle du succès dans la vie. Ils pensent que le succès mondain glorifie Dieu dans leurs vies. Dieu, cependant, n’a pas besoin de nos succès selon la mentalité mondaine pour être glorifié ; Il veut voir notre repentance et notre foi en Sa Parole aussi bien que notre confiance en son caractère ; aussi, notre fidélité en obéissant à Ses commandements. Notre fidélité dans l’exécution de notre devoir est la seule chose qui compte devant Dieu. Apprenons, donc, à recommander à Dieu non seulement tous nos problèmes mais également nos prétendues ambitions spirituelles. Nos œuvres, notre ministère et nous-mêmes appartenons à Dieu. Laissons Dieu prendre soin d’eux.Recommandons tout à lui et laissons-les à Lui. Oui, et laissons-les à Lui (Ps.37:5). La foi apporte notre problème à Dieu et elle le laisse là !

 

Dans le Ps.13:2 il y a un verset révélateur: « Jusques à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour des chagrins dans mon cœur ?… » Les chagrins dans le cœur du Psalmiste étaient dus au conflit entre le désir de son âme et la volonté de son cœur, lequel voulait la volonté de Dieu. Le conflit entre la volonté de Dieu et la volonté de l’homme crée au cœur de l’homme une situation douloureuse et instable…

Quand votre montre est cassée, vous la donnez à quelqu’un pour la réparer ; vous la lui laissez et vous partez. Vous ne vous tenez pas près de lui pour lui dicter quoi faire. Si vous essayez de lui dicter quoi faire ou comment la réparer, il sera offensé, il vous la rendra et il vous dira, «Prenez-la, et laissez-moi tranquille. » Malheureusement, c’est cela que nous faisons souvent à Dieu. Nous disons que nous avons recommandé notre problème à Lui mais nous sommes si impatients comme si Lui ne savait pas quoi faire pour nous pour fixer notre problème ou qu’Il prend beaucoup trop de temps sans raison. «Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance, et il agira. » (Ps.37:5). Ce verset c’est le verset de ma vie… J’essaie de l’appliquer continuellement, particulièrement quand je suis préoccupé et risque de perdre mon orientation spirituelle!

 

7. Foi et afflictions ou « bénédictions déguisées » ?

Dans le livre de Job 7:11, il est écrit que la vie de l’homme est une campagne de guerre, un service dur (aussi Job 11:1-20; 33:8-33). Elle est pleine d’afflictions parce que l’homme «…naît pour souffrir…» (Job 5:7)… Elle est pleine des tribulations parce que «nous sommes destinés à cela» (1Th.3:3). Les afflictions, les tribulations, les difficultés et les adversités font à notre foi passer par des moments difficiles. Alors, le ciel devient noir et la présence de Dieu semble disparaître de nos yeux ou de nos sens. C’est alors que toi et moi nous devons nous rappeler que l’Eternel est plein d’amour et plein de paroles de réconfort et devons considérer les crises comme des occasions pour notre amélioration… Notre consolation ne proviendra pas de nos efforts pour nous soulager par des divertissements mondains ou par des fausses consolations mais par toute parole venant de la bouche du Très Haut.

 

Quand je sais que Dieu me châtie par des afflictions, des difficultés, des épreuves ou des persécutions pour mon profit, pour me rendre participant de Sa sainteté (Héb.12:10) ; quand je sais qu’Il m’émonde pour porter plus de fruit (Jean 15:2) ; quand je sais qu’Il me protège contre les calamités (Ps.57:1) ; quand je sais que les afflictions que je traverse sous son contrôle sont des bénédictions déguisées, et que le matériel spirituel, que je m’approprierai et assimilerai est prévu pour être employé par moi au profit d’autres de sorte qu’ils puissent être consolés dans leurs afflictions par la consolation dont nous nous sommes l’objet de la part de Dieu (2Cor.1:4) ; quand je sais qu’il me raffine et me rend précieux dans la fournaise de l’adversité (Isa.48:10) ; quand je sais que mes légères afflictions du moment présent produisent pour moi et en moi, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire (2Cor.4:17) ; quand je sais que je ne sais pas ce qui est bon pour l’homme dans la vie (Ec.6:12) ; quand je sais que toutes choses concourent au bien pour ceux qui aiment Dieu (Rom.8:28), ALORS, dites-moi, comment ne devrai-je pas être sans cesse consolé et comment ne devrai-je pas être plein de paix et de gratitude jaillissant d’une manière spontanée des profondeurs de mon cœur ?

Écoutez ce que la Parole de Dieu dit dans le livre de Job en mes propres mots: Il charge de vapeurs les nuages, Il les disperse étincelants ; leurs évolutions varient selon ses desseins, pour l’accomplissement de tout ce qu’il leur ordonne, pour correction, pour la terre ou comme un signe de Sa miséricorde… (Job 37:11-14).

 

8. Dans la perplexité mais non « dans le désespoir »

Bien sûr, il y a des cas où des croyants qui, malgré le fait qu’ils craignent l’Éternel, qu’ils obéissent à Sa voix, il s’avère de marcher dans les ténèbres et ils n’ont pas de lumière ; alors ils sont exhortés par le Seigneur, comme il est écrit dans Esa.50:10, de se confier dans le nom de l’Éternel et s’appuyer sur leur Dieu. Voila ce que signifie confiance au Seigneur. Même si les vrais chrétiens sont pressés de toute manière, mais ils ne sont pas réduits à l’extrémité; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec eux dans leur corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans leurs corps (2Cor.4:8).

Parfois nous ne savons pas quelle promesse nous devons croire et à quel commandement de Dieu exactement obéir. C’est alors que nous devons appliquer notre confiance, notre confiance dans l’amour immuable de Dieu et sur la fidélité immuable de Dieu. La foi a à faire principalement avec les commandements et les promesses de Dieu mais la confiance en Dieu a à faire avec la confiance dans le bienveillant caractère et les attributs de Dieu.

 

Jean BALTATZIS

baltatzis@skynet.be A suivre…

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